"La 3e voie…"

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Témoignages

Cathy, Professeur des écoles, Académie de Toulouse

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Je me suis mise cette année à la PEx et déjà je remarque le côté positif sur mes élèves ! J'ai un CP-CE1 cette année pour la première fois ! C'est l'année des premières...
Je suis inspectable dans l'année et je ne vois ni comment ni pourquoi je changerai ma pédagogie ; d'autant plus que les résultats sont là ! Effectivement ça ne correspond pas à ce qu'on a appris dans les IUFM, mais les textes des chercheurs sont là pour appuyer notre démarche et surtout nos élèves et leur réussite !
Alors, peut-être que je prends un risque mais il est réfléchi et le jour de l'inspection j'aurai les arguments !
Pour moi, donc, pas de “pédagogiquement correct” le jour de la visite institutionnelle, on ne peut pas nous reprocher de bien faire notre travail.

Mise à jour le Samedi, 18 Septembre 2010 09:29
 

Catherine, Professeur des écoles, Académie de Créteil

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De jeunes collègues voyant ma classe de l'extérieur m'ont demandé : c'est quoi ton truc pour à ton âge être encore aussi passionnée par ce métier et aussi zen ?
En cette fin de carrière, comment se motiver encore et avancer toujours ?
Je crois que si je n'avais découvert par pur hasard du Net la PEx j'aurais sûrement pris cette année ma retraite à 55 ans, étant du lot qui peut encore le faire...
Ce ne sont pas les appâts du gain (surcote/décote) qui me font poursuivre encore, mais la volonté de mettre en application une pédagogie enfin efficace. Moi qui ai été formée à toutes les sauces, je bricolais dur pour me satisfaire mais cela ne restait que du bricolage. La rencontre avec la PEx et ses fondements prenant appui sur des découvertes scientifiques sûres et vérifiées, me donne l'envie de poursuivre avec des bases solides, pour enfin ne plus bricoler !
Sa structure, son bon sens, ont nourri mon esprit chercheur sans le formater pour autant.
En classe les élèves sont très présents, rassurés des exigences du travail demandé, enfin libres de pouvoir apprendre. Je suis là pour garantir la loi de la classe, délimitant leur frontière, en étant bienveillante et moi-même rassurée sur ce que j'ai à transmettre et comment.
Alors oui c'est beaucoup de travail pour moi, refonte de mes préparations, retour sur ma pratique, mon rôle.
Mise à jour le Vendredi, 16 Juillet 2010 18:54 Lire la suite...
 

Jean-Michel, Professeur des écoles, Académie de Rennes

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Professeur des écoles depuis cinq années, j’ai découvert l’enseignement explicite après avoir été convaincu des bienfaits du constructivisme. J’en ai même été un acharné, jusqu’à faire concourir mes élèves pour des prix les félicitant de leur fameuse démarche “hypothético-déductive”… Je ne regrette pas. Mais aujourd’hui, j’ai fait un autre choix pédagogique pour mes élèves. Je peux résumer ma rencontre avec l’enseignement explicite par trois mots : pédagogie, joie et passion.

Pédagogie : A plonger la tête dans les documents d’origines diverses mis en ligne sur le site de “La 3e voie…”, une des rares associations de maîtres instructionnistes en France, et les mains dans des préparations de leçons, de séances qui ont pour but de rendre mon acte d’enseigner “efficace”, je re-découvre la pédagogie. Mes premières années d’enseignement, on me l’avait retiré des mains en me disant que “je ne pouvais transmettre”, je me suis interdit de guider explicitement des élèves dans leurs découvertes du savoir. A présent, grâce à l’enseignement explicite, je me réapproprie enfin la pédagogie, le coeur de notre métier d’enseignant.

Mise à jour le Mercredi, 04 Mai 2011 08:22 Lire la suite...
 

Geneviève, Déléguée auxiliaire, Académie de Rennes

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Cette année, je viens de faire ma première rentrée “explicite”.

Tout ce que je peux dire pour le moment c'est que certes je suis débordée de travail entre le fait que je débute en CE2 et en pédagogie explicite, mais que ma réunion de rentrée n'est pas passée inaperçue dans mon école : ce sont mes propres collègues qui sont venus me dire que les parents d'élèves étaient impressionnés par ce qu'ils avaient entendu et qu'ils me suivaient entièrement. Or, je n'avais fait que présenter la pédagogie explicite et demander la collaboration des parents pour le travail de mémorisation à mener avec les Essentiels.

J'ajouterais que j'ai nettement l'impression que ma classe est dans une bonne dynamique de travail et d'apprentissage et que c'est surtout moi qui ai du mal à suivre ! Je m'applique à suivre au maximum les étapes de la pédagogie explicite même si je ne me sens pas encore à l'aise sur certaines d'entre elles. En tout cas, je suis de nouveau passionnée par mon métier d'institutrice après une phase où je voulais tout laisser tomber à force de me trouver seule à marcher à contre courant, et je vois avancer mes élèves. Ils savent où ils vont, ce qu'on attend d'eux, ce qu'ils peuvent attendre de moi, les parents aussi, tout est beaucoup plus clair pour tout le monde, y compris pour moi.

Un grand merci à tous pour vos nombreuses et riches contributions, pour les exemples d'Essentiels CE2 que vous aviez mis à ma disposition et qui m'aident à construire le mien au jour le jour, pour tous les articles et témoignages passionnants qui arrivent dans ma boite.

 

Myriam, Professeur des écoles, Académie de Nouvelle-Calédonie

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Avant d’adhérer à la Troisième Voie, je savais depuis un bon moment que ce qu’on me disait de faire dans ma classe ne fonctionnait pas.

Le conflit socio-cognitif valorisait deux ou trois élèves brillants tandis que le reste de ma classe stagnait et les observait avec une admiration résignée.

La créativité que je sollicitais ne donnait rien, faute de savoirs sur lesquels s’exercer.

Les projets qu’il fallait absolument imaginer puis imposer dans la classe pour « donner du sens » aux apprentissages déstructuraient toute progressivité de ces mêmes apprentissages, réduisaient le temps qui leur était consacré et accessoirement rendaient flou le sens même de l’école.

J’avais essayé d’autres approches, j’éliminais ce qui ne fonctionnait pas, je grappillais plus d’efficacité en étant plus systématique.

J’étais en colère. Furieuse de voir échouer nos élèves, faute de méthodes efficaces, frustrée de ne pouvoir expliquer ce que j’avais compris dans ma pratique de classe, mais qui pesait peu face aux arguments constructivistes bien rodés, dogmatiquement énoncés et acceptés avec résignation ou ironie autour de moi.

Et puis sur Internet, de sites en sites, j’ai trouvé celui de Françoise et Bernard Appy, la Troisième Voie.

Mise à jour le Jeudi, 02 Décembre 2010 19:41 Lire la suite...
 
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